She's Mine
A cette période de l'année, les feuilles de couleurs automnales jonchaient le sol. L'air frais traversait, et prenait place dans cette journée, malgré le soleil, qui se pointait doucement à l'horizon. Ce dernier laissait passer des nuages gris, menaçants d'envahir le ciel. Le vent commençait à se lever, mais, malgré cela, une jeune femme traversa courageusement un parc. Elle rejoignit un bâtiment désert, abandonné.
- Steven ? Appela la femme.
Une voix faible lui répondit en lui demandant de se diriger vers l'énorme caisse de bois située au milieu de la pièce. Elle s'exécuta, arrivée devant la mâle, elle put apercevoir son ami, gisant sur le sol, baignant dans son propre sang. Effrayée, elle eut pour premier réflexe de prendre son portable, et de composer le numéro des urgences.
Quand l'ambulance arriva sur place, les urgentistes (désolé, je sais pas si ça se dit) furent surpris de constater que le bâtiment était vide, mis à part le mort, aucune personne n'était présente. Et pourtant, il devait bien y avoir cette femme, qui les avait alertés. Sans faire attention à ce «petit » détail, ils embarquèrent l'homme, qui était décédé peux de temps avant l'ambulance n'arrive.
NCIS
- Tony ? Appela Gibbs.
- Oui patron ?
- On a une affaire. Une femme a appelé les urgences en leur signalant qu'un homme était grièvement blessé. Or, quand l'ambulance arriva, personne sauf le mort n'était présent sur place. L'homme décédé se nommait Steven Dimaccul, il était sergent dans la marine. Quand l'autopsie a été effectuée, le médecin légiste put voir, des traces anormales, qui pourraient prouvées qu'il s'agit d'un meurtre. Appelle la base, et demande-leur de transférer le corps au NCIS, pour que Ducky effectue une autopsie plus approfondie.
- Bien patron, je m'en charge dès maintenant.
Le dynamisme et la bonne volonté de Dinozzo étonna Gibbs, qui ne laissa rien paraitre. Sans attendre, il se dirigea vers les escaliers afin d'atteindre le bureau de Jenny. Il entra, comme à son habitude, sans frapper, ce qui avait le don d'agacer jenny au plus haut point.
- Pourrais-tu faire un effort ? (plus bat) une fois dans ta vie.
- Un effort ? Pour ?
- Pour frapper à la porte des gens avant d'entrer. Bon, tu veux quoi ?
- Te parler. Dit-il calmement, sans rajouter un mot de plus.
- Et bien vas-y, nous n'allons pas y passer toute la nuit.
- J'ai oublié ce que je voulais te dire.
- Quel dommage. Fit Jenny avec une mine déçue hypocrite.
- Qu'est-ce que tu as ?
- Rien.
- Je vois ça.
- D'accord, alors, je voudrais que tu m'expliques ce que tu fais ici. Tu viens me faire la morale, sur mon travail, ma vie privée ? Et bien vas-y fais ce que tu veux, après tout tu ne t'ais jamais gêné pour dire ce que tu ressentais. Que ce sois blessant ou pas. Pour ta gouverne, je vais très bien, bien sur, c'est sans prendre en compte, la colère que me provoque l'un de mes agents. Voila, tu as eu ta réponse. Au revoir agent Gibbs.
Sans dire un mot, il quitta la pièce, plutôt surpris que Jenny ce soit énervé si vite. Elle qui était si calme, si posée en temps normal. Il descendit les escaliers, lentement, la tête baissée, toujours sous le choc. En voyant la mine étrange qu'affichait son patron, Tony décida d'aller voir la directrice dans son bureau, afin d'aller lui demander des explications. IL frappa prudemment à la porte de bois, ce qui assurait à jenny, que son visiteur n'était pas Jethro.
- Entrez ! Dit-elle d'une voix plus calme que quelques instants auparavant.
- Euh.. Bonjour madame le directeur...
- Jenny. Rectifia cette dernière en regardant son interlocuteur droit dans les yeux.
- Gibbs vient à l'instant de quitter votre bureau, et il avait une mine plutôt étrange. Que lui avez-vous dit ?
- Ta curiosité m'étonne Tony. Pourquoi cherches-tu à le savoir ?
- Parce que je ne veux pas voir Gibbs mal.
- Ne t'inquiète pas, il s'en remettra, comme toujours. Tu le connais, c'est un dur qui ne se laisse jamais abattre.
- Oui, c'est vrai, mais face à vous j'ai l'impression qu'il perd tout ses moyens.
- Je ne pense pas.
Jenny se leva lentement de son siège, afin de se placer devant Tony.
- C'est gentil de t'inquiéter pour ton patron Tony, mais je crois qu'il n'en vaut pas la peine.
- Comment pouvez-vous dire ça ? Vous le connaissez à peine, vous êtes arrivés il n'y a que deux ans.
- Tu ignores tellement de chose sur tes patrons.
- Pardon, pour mon indiscrétion. On m'a souvent répété que ce genre de chose ne se faisait pas.
- Ce n'est pas grave. Je trouve que les hommes curieux sont très sexys.
Cette phrase lui avait échappée, à présent elle rougissait, pendant que Tony était mort de honte. Il la regarda en se disant, qu'il ne l'avait jamais vraiment observée et qu'elle était vraiment magnifique. Un désir l'envahi soudain, il voulait embrasser la directrice de l'agence dans lequel il travaillait. Puis, sans vraiment savoir pourquoi, il se surprit en train de s'approcher d'elle, et de l'embrasser fougueusement.
Donne ton avis !!!
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Surprise, Jenny se laissa faire, en profitant au maximum de ce moment, qu'elle qualifierait de agréable.
- Je... suis désolé. Bégaya Tony.
En attendant aucune réponse, il quitta la pièce, en se demandant comment il avait put faire ça. Il descendit rapidement les escaliers pour rejoindre son bureau, où il pourrait réfléchir tranquillement.
Qu'avait-il fait ? Lui, le gars toujours sur de lui, il avait perdu tout ses moyens devant sa supérieure.
Pathétique. Pensa-t-il.
Puis, il essaya de se concentrer sur l'enquête en cours.
Bureau de Jenny
Elle était restée immobile depuis le départ de Dinozzo, trop troublée, pour pouvoir bougée. Même arrêter de penser à ce qui s'était passé était infaisable. Elle se rassit à son bureau en pensant à la réaction de Gibbs quand il allait découvrir ça. Justement, en pensant à son ex-amant, ce dernier fit irruption dans la pièce. Il avait l'air confus, et gêné. Et pourtant ces sentiments ne l'avait jamais envahi à ce point.
- Jenny, j'ai des nouvelles infos sur l'enquête.
- Je t'écoute.
- Nous avons trouvé l'identité de la femme mystère, et cette personne est partie en Australie il y a quelque heure.
- Et ?
- Et c'est impossible de la retrouver.
- N'exagères pas, ce genre de chose ne t'as jamais posé de problème. Surtout lorsqu'il s'agit de voyager dans un pays étranger.
- C'est vrai, mais sans toi, c'est moins bien.
Surprise elle leva la tête de ses dossiers. Elle pensait toujours à Tony, elle se disait qu'il commençait à lui plaire. Mais que d'un autre coté, elle éprouvait des sentiments vraiment profonds pour Gibbs. Mais lequel choisir ? Peut-être que Tony ne l'appréciait pas, alors pourquoi se prendre la tete à ce point.
Voyant que Jenny ne réagissait pas, Gibbs soupira puis, commença à partir jusqu'à ce que :
- Jethro. Attends.
- Oui ? Dit ce dernier en se retournant.
- C'est vrai ? Ce que tu viens de me dire ?
- Bien sur.
- Alors ça signifie que...
- Non Jenny, ça signifie juste que je tiens à toi. Et non, que je t'aime encore. Je suis désolé.
- Non, tu n'as pas à t'inquiéter. Je vais très bien.
Elle essayait de retenir ses larmes tant bien que mal. Ses yeux étaient remplis de ce liquide qui prouvait que la blessure qui s'était ouverte au fond d'elle était impossible de refermer. En voyant que sa patronne allait « bien » du moins de l'extérieur, il quitta la pièce, pour retrouver Tony à son bureau, en train de rechercher des infos sur son ordinateur. Il semblait absent, bien trop préoccupé pour se soucier de ce qu'il se passait autour de lui. Et pour preuve, il n'entendit même pas la voix de son patron, qui l'appelait en vain.
- DINOZZO !
Tony leva la tête, distrait. En apercevant son supérieur apparemment en colère, il se leva de la chaise
- Oui patron ?
- Je t'appelle depuis tout à l'heure. Ca ne va pas ?
- Si si, tout va très bien. Enfin, presque...
- Raconte moi, j'ai été marié 4 fois, je peux te comprendre. S'il s'agit d'une femme bien sur.
- Tu as visé juste patron. Cette fille, elle commence à me rendre fou. Je me dis que peut-être que je lui plais, parce que elle, elle me plait vraiment.
- Et depuis quand tu es amoureux d'elle ?
- Depuis pas du tout longtemps.
- Une semaine ? Un mois ? Quelques jours ?
- Non, aujourd'hui.
- WOW ! D'accord, et qui est cette femme mystère ?
- Tu ne crois pas que je vais te le dire. Répondit Tony, visiblement amusé.
- Non, tu as raison. Ca ne me regarde pas.
- Mmmmh.
- Juste un indice, sa couleur de cheveux.
- Tu veux faire une enquête patron ?
- Non, c'est juste de la curiosité. S'il te plait, dis-le-moi. Implora Gibbs doucement (je sais c'est pas du tout le genre de Gibbs d'implorer)
- D'accord, elle est rousse.
ALORS ?
Je sais que ce genre de conversation entre Tony & Gibbs n'aura jamais lieu, mais c'est pas grave, c'est juste un truc bizarre et improbable en plus. ^^
Pas de comms minimums requis, mais ce serait gentil de m'en mettre! Mercii :)
.VOILA LA SUITE !!!!
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- D'accord, elle est rousse. Je la trouve magnifique, je crois d'ailleurs que je ne suis pas le seul. Mais j'ai vraiment l'impression que mes sentiments pour elle sont réciproques. Elle a des yeux verts magnifique. Quand elle te regarde tu as vraiment l'impression que....
Gibbs écouta attentivement le portait que Tony faisait que cette mystérieuse femme. Il savait pertinemment qui c'était. Il se contentait de hocher la tête, et de dire à Tony qu'il était heureux pour lui, ce qui était totalement faux. En vérité, il rageait intérieurement.
Dinozzo, ne remarqua même pas quand Gibbs se leva pour revenir s'asseoir à son bureau, il était trop occupé à parler de cette femme, cette magnifique femme. Pour une fois, Gibbs était d'accord avec son agent, Jenny était vraiment belle. Le seule problème, c'est qu'elle ira se faire cajoler par Tony. Et non pas son ex-amant. Il décida donc d'aller parler à sa directrice afin de lui soutirer des informations.
Bureau de Jenny
- Jenny ? Appela doucement Gibbs.
- Jethro ? Qu'est-ce que tu veux ?
- Te demander quelque chose.
- E bien vas-y.
- Est-ce que tu compte sortir avec Tony.
Surprise, elle se leva de sa chaise bureau.
- Pourquoi me poses-tu cette question ?
- Parce qu'il m'en a parlé.
- Il ta dit qu'il éprouvait des sentiments pour toi, Demanda-t-elle toute joyeuse.
Vexer, il ne répondit pas. Il se contenta juste de lui lancer un regard lourd de déception, puis de se retourner afin de quitter le bureau de Jenny. Mais cette dernière le lui en empêcha en le rattrapant par le bras. Il fit volte face, et croisa le regard vert, tellement magnifique de la directrice du NCIS.
- Tu es jaloux ? Demanda Jenny, les sourcils froncés.
- Bien sur que...
- Si, ne nie pas, ça se voit.
- Mais...
- Avoue au moins, tu regrette le temps où on était amants. C'est ça ?
- Euh.... Qu'est-ce que tu racontes ?
- Bon, laisse tomber. En tout cas, c'est mon cas.
- De quoi ?
- Je regrette vraiment le temps où on était ensemble.
- Je...
Il se pencha et l'embrassa d'un baiser doux et tendre. Surprise, Jennys se laissa faire. Mais ne tarda pas à rompre le contacte.
- Qu'est-ce que tu fais ? Ca ne va pas ? Elle était presque furieuse.
- Tu m'as dis que tu regrettais.
- Oui, mais c'était juste pour voir si toi aussi. Je vois que oui. Mais je ne regrette rien. Je veux juste être heureuse, avec ou sans toi.
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Gibbs, vexé, une juste la force d'émir un son, juste un. Il ne pouvait pas en dire plus :
- Quoi ?
- Tu as très bien compris. C'est vrai, tu crois que tout t'appartient. En un claquement de doigt, tu crois que tu auras tout ce que tu voudras. Arrête un peu de faire ça, et de te croire supérieur aux autres.
Soudain, en quelques secondes, les yeux de Gibbs se remplirent de larmes, qu'il ne put retenir. Il n'avait jamais laissé ses émotions déborder à ce point. Même si tout ce qu'avait dit Jenny était vrai, il pouvait avouer, qu'elle l'avait blessé.
De son côté, quand la jeune femme aperçut une première larme perlée au coin d'un de l'½il de son agent, elle ne put réprimer un sentiment de culpabilité. Elle ne voulait pas s'excuser, même si elle estimait que ce qu'elle avait dit à Gibbs était totalement faux. Jenny était consciente qu'avec Jethro, ils jouaient au chat et à la souris, elle espérait bien sur être avec lui. Mais des sentiments pour Tony avaient fait surface. Il était trop tard, Gibbs ne s'était pas réveillé assez vite.
Sans laisser le temps à la directrice de dire un mot, il quitta la pièce, en essuyant ses larmes, qui continuaient à couler malgré lui. Il passa devant une Cynthia plus qu'abasourdie de voir le grand Leroy Jethro Gibbs pleurer.
Il descendit les escaliers, pensif. Puis, arrivé à son bureau, il eut une idée. Puisque Jenny était avec Tony, pourquoi ne pas se remettre avec Hollis. Peut-être que ça fera ouvrir les yeux à Jenny. Même si cette idée, d'utiliser Hollis pour faire craquer Jenny le dégoutait, il en était contraint. Il composa le numéro de son ancienne compagne, en se souvenant, qu'elle était partie prendre sa retraite à Hawaï.
- Allo ?
- Euh... Hollis ? C'est moi, Jethro.
- Oh, bonjour. Tu vas bien ?
- Oui, ça va. Et toi ?
- Super, ici à Hawaï il fait vraiment beau. Et chaud en plus. Mais il me faudra bientôt quitter cet endroit paradisiaque.
- Pour aller où ?
- Pour revenir à Washington bien sur. Ca va Jethro ? Tu as une voix bizarre. Que se passe-t-il ?
- Non, c'est rien. Juste que tu me manques beaucoup.
- C'est vrai ?
- Oui, énormément.
- Et bien tu vas bientôt me voir. Je reviens demain.
- Super ! S'exclama Gibbs. Je t'invite à diner pour fêter ton retour si tu veux.
- Ce serait bien. Je suis d'accord. Demain soir ?
- D'accord. On se retrouve à notre restaurant habituel ?
- Parfait.
- Bon, et bien à demain.
- D'accord. Bye.
Puis, Gibbs raccrocha, plutôt fier de lui.
Il était déjà 20h. Tout le monde était partie, sauf la directrice. Il aperçut Tony sortir de l'ascensur habillé d'un costume très classe. Il se dirigeait vers le bureau de Jenny.
C*******RD. Pensa Gibbs.
Il les vit descendre quelques minutes plus tard, bras dessus, bras dessous. Jenny ne lança même pas un regard à son ex-amant, qui devenait de plus en plus jaloux. Puis, devant l'ascenseur, le couple fit quelque chose qui dégouta et fit rager Gibbs. Ils commencèrent à s'embrasser en attendant que l'ascenseur arrive à leur étage. Tony n'avait, visiblement pas, perdu de temps. Il était passé à la vitesse supérieure. Gibbs était sur, que tard dans la soirée, ils allaient... Cette idée eut pour effet de le faire grimacer.
Il essaya de ne pas y penser, et se dirigea vers le couple toujours enlacé devant les portes closes de l'ascenseur. En remarquant que Gibbs était arrivé, Tony et Jenny se séparèrent à contrec½ur gênés.
- Euh... Bonsoir patron.
- Mhhh. Marmonna Gibbs la tête baissée, visiblement jaloux.
Sans insister plus, Tony se retourna afin d'être dos à son supérieur, et face à sa petite amie. Les portes de la cage métallique s'ouvrirent afin de laisser partir quelques personnes et d'en faire rentrer d'autres. Ils pénétrèrent tout les trois dans l'ascenseur.
Arrivés dans le parking, ils se séparèrent, afin de rejoindre leur voiture respective. Mais Jenny quitta Tony, pour aller voir Gibbs. Dinozzo monta dans sa voiture en les regardant, démarra, puis disparut dans un nuage de fumée.
- Qu'est-ce que tu as Jethro ? Demanda doucement Jenny.
- Rien.
- Bien sur que si. Ca se voit. Tu es jaloux ?
- Arrête de dire n'importe quoi.
- Je ne dis que la vérité. Je m'intéresse aux faits. Et, à ce moment précis, il est clair que tu es jaloux.
- Peut-être bien. Bon, tu m'excuseras, il faut que je rentre chez moi. Il est tard, et demain c'est le week-end, donc ...
- D'accord, j'ai compris. A lundi.
- Oui.
Jenny plus que déçut se dirigea à grandes enjambés vers sa voiture.
Le lendemain. Chez Gibbs
Toute la soirée, Gibbs avait broyé du noir, en pensant à Jenny et à son nouveau compagnon. Hier, leur soirée avait due être très agitée, Jethro le regrettait bien évidemment. Il se sentait aussi énormément coupable pour ce qu'il allait faire à Hollis. Il décida donc de lui envoyer un mail, expliquant les circonstances qui l'avait poussé à annuler ce rendez-vous.
Chez Jenny.
- Salut toi. Susurra doucement Tony à l'oreille de Jenny.
- Je... C'était une terrible erreur.
- Qu'est-ce que tu racontes ?
- On n'aurait pas du. Tu devrais partir.
- Pardon ?
- S'il te plait.
- Mais non... Je veux dire, on vient de se mettre ensemble donc....
- DEHORS. Hurla Jenny dont le visage était ruisselait de larmes.
Sans laisser le temps à Dinozzo de riposter, elle se leva, et alla se placer dans l'entrebâillement de la porte, afin de lui indiquer la sortie. Il comprit instantanément que protester aurait pour effet de l'énerver encore plus.
Il se leva, et ramassa un à un ses vêtements éparpillés dans la pièce. Tony passa devant Jenny qui ne lui lança même pas un dernier regard.
Après le départ de Tony, elle s'était assise sur le sofa situé dans le salon. La tête entre les mains, elle laissait couler les larmes le long de ses joues. Ses sanglotements furent interrompus par la sonnette de sa maison qui retentit. Elle marcha en trainant les pieds péniblement jusqu'à la porte qu'elle ouvrit violemment. En voyant qui était son visiteur, elle se calma légèrement et essaya de ne pas continuer à déverser des larmes.
- Salut Jenny. Tu vas bien ?
- Jethro ? Qu'est-ce que tu fais ici ? Demanda -telle en se rendant compte qu'elle n'était qu'en nuisette.
- Je venais te rendre une petite visite, pour voir comment tu allais.
- Et bien, comme tu peux le voir, je vais très bien.
Il la toisa de haut en bas.
- Effectivement, je vois ça. Ton prince charmant s'est enfuit ?
- Pourquoi tu dis ça ?
- Tout simplement parce que Tony est plutôt du genre à trainer chez ses copines.
- Tu sais toujours voir clair en moi.
- C'est vrai. Je suis désolé. Je pense que s'il n'est pas là, c'est que tu... Je suis désolé. Je pourrai presque passer pour un mari jaloux.
- Ne t'inquiète pas, je me suis fais cette idée de toi, depuis bien longtemps.
- Vraiment ?
- Bien sur, je sais anticiper.
- Ah oui ?
- Tout à fait. Tu sais, j'ai appris avec le meilleur.
- Si tu le dis. Tu sais vraiment anticiper ?
- Oui, parfaitement.
- Et tu as su anticiper ça ?
Sur ces mots, il la regarda intensément avant d'échanger avec elle un baiser doux et langoureux. Ce ne fut pas celui de la dernière fois. Celui là était remplit d'amour, et bourré de tendresse encore plus que dans le baiser précédent.
- Je crois, que je n'ai pas très bien compris. Se contenta- telle de répondre.
Bien sur, il recommença à l'embrasser.
Malgré les épreuves ils avaient réussis à se retrouver.